Nourrir plutôt que lutter : la clé pour construire la vie que l’on souhaite

Connaissez-vous le proverbe cherokee (communauté indigène d’Amérique du Nord) qui dit qu’il y a une bataille entre deux loups à l’intérieur de nous. L’un est le diable, signe de colère, de jalousie, d’envie, de mensonge, de rancœur, d’ego. L’autre est bon, signe de joie, de paix, d’amour, d’espérance, d’humilité, de gentillesse, d’empathie et de vérité. Celui qui gagne est celui que nous nourrissons ? Eh bien c’est exactement le sujet de cet article, pour vous partager le constat très simple qu’il est plus efficace de nourrir ce qu’on aspire de vivre plutôt que de lutter contre ce qu’on souhaite voir disparaitre de notre vie.

Quand on essaye de lutter contre nos défauts, nos mauvais penchants, ce que nous n’aimons pas chez nous, en nous justifiant parfois que nous ne voulons avoir aucune compromission avec le mal, nous finissons juste par déclarer une guerre ouverte avec nous-mêmes et nous étonnons, les années passant, de constater que notre intérieur ressemble à un vrai champ de bataille, rempli de violence, de blessures, d’animosité,… Et alors que nous aimerions constater que ce sont les choses que nous n’aimons pas chez nous qui sont détruites, nous sommes forcés d’admettre que c’est le meilleur de nous qui ressemble à des ruines et que ce qui nous fait tant de mal est toujours là.

Nourrir plutôt que lutter, concrètement, cela passe par des petites habitudes telles que :

Remplacer la négation ou les questions par des affirmations positives

Le cerveau humain n’est pas capable de comprendre une négation. Il suffit d’observer un enfant en disant « ne fais pas ça » pour qu’il fasse la dite chose. Et nous, des enfants intérieurs bien que n’ayant pas gardé l’apparence, si nous nous disons « Ne pense pas au travail qu’il reste à faire », il n’y a rien de mieux pour… y penser…! On se met donc à lutter contre un stress naissant alors qu’il serait beaucoup plus efficace de penser à ce qui a été fait et s’en féliciter. Idem avec les questions ou les doutes du type « Suis-je un poids pour les autres ? ». Lutter contre ces doutes, ou contre l’angoisse n’aura comme unique conséquence de garder nos yeux rivés dessus, voire pire, de les faire grossir. Le meilleur remède est alors de nourrir les affirmations, la vérité que nous souhaitons nourrir.

Nourrir le positif et la confiance en soi plutôt que lutter contre son tyran intérieur

Nourrir plutôt que lutter ça ne veut pas dire ignorer notre part d’ombre. Ça veut juste dire se concentrer à développer ce que nous aimons chez nous, à développer l’amour de soi. Ça veut dire utiliser notre énergie à cultiver le bon en nous, la confiance en nos ressources, la douceur, les choses que nous voulons voir fleurir, plutôt que d’avoir sans cesse les yeux rivés sur le moins bon, au point de nous faire croire que c’est tout ce qui existe en nous.

J’en parlais dans l’article dedié au tyran intérieur mais une piqûre de rappel ne fait pas de mal : Arrêter de s’insulter c’est déjà beaucoup. Arrêter de culpabiliser de s’insulter, c’est encore mieux. Mais s’émerveiller de ses talents et toutes les petites actions que nous accomplissons pendant la journée, et alors là, les résultats sont juste impressionnants ! Bref, nourrir la douceur, comme j’en parlais avec plusieurs exemples dans l’article « L’ingrédient simple et puissant de la confiance en soi » que je vous conseille fortement de découvrir si ça n’est pas déjà fait pour prolonger la réflexion.

Traduction image de couverture : « Plutôt que de choisir d’à peine exister, je t’encourage à expérimenter la vie, je t’encourage à vivre !« 

Musique d'illustration : Joy - for King and Country

Crédit photo : Thought Catalog

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